La Reine Ginga et Comment les Africains ont inventé le monde


par José Eduardo Agualusa (Portugal) - présenté par Centre Culturel Camoes

ASSOCIATION LE RATRAIT, 20 rue du Retrait, 75020 Paris


En langue originale : A Rainha Ginga e de como os Africanos inventaram o mundo Traduit du portugais par Danielle Schramm

Année de parution : Avril 2017

Édition : Collection "Bibliothèque portugaise" dirigée par Pierre Léglise-CostaEditions Métailié

Extraits interprétés par Jacques Bonnaffé, comédien


Résumé :

Un épisode oublié de l’histoire de l’Afrique. Une femme de pouvoir fascinante. Au XVIIe siècle en Angola une femme exceptionnelle prend le pouvoir et se bat contre les colonisateurs portugais avant de s’allier aux Hollandais. José Eduardo Agualusa nous raconte cette période historique dans un roman à la fois picaresque, vif, parfois poétique, plein de bruit et de fureur, d’amours interdites, de sang et de passion, de trahisons et de rebondissements palpitants.Francisco José, jeune prêtre brésilien, métis d’Indien et de Portugais, débarque à Luanda pour devenir le secrétaire de la reine Ginga, fille et sœur de rois et reine elle-même.Cette femme exceptionnelle née en 1581, morte en 1663 à quatre-vingts ans, est la reine du Ndongo et de Matamba (Angola). Après avoir évincé les hommes, elle se fit appeler “roi”, s’empara de tous les attributs du pouvoir (masculins, évidemment), entretint un harem d’hommes habillés en femmes et prit, les armes à la main, la tête de ses guerriers sur les champs de bataille. Toute sa vie, elle combattit aussi bien les colonisateurs portugais que les rois des royaumes voisins. Intelligente, fine stratège et diplomate, cruelle et séduisante, elle n’hésitait pas à s’allier à ses ennemis, quand il le fallait, au point même de se faire baptiser, et aux ennemis de ses ennemis, les Hollandais, quand ceux -ci voulurent prendre Luanda. Le jeune héros brésilien, emporté par cette histoire tumultueuse, perd peu à peu sa foi, est persécuté par l’Inquisition, se trouve mêlé à la guerre de conquête des Hollandais au Pernambouc. Il va d’aventure en aventure entre le Brésil et l’Afrique, sur les vaisseaux pirates.José Eduardo Agualusa raconte une histoire véridique et étonnante dans un roman à la fois picaresque, vif, parfois poétique, plein de bruit et de fureur, d’amours interdites, de sang et de passion, de trahison s et de rebondissements palpitants. Et c'est dans un style magnifique qu’il évoque aussi bien la cruauté de l’esclavage au Brésil que l’histoire dramatique de l’Afrique à travers le destin d’une très grande reine.

Citation du texte :

En français

Le matin où je vis Ginga pour la première fois, la mer était lisse et légère et si remplie de lumière qu’on aurait dit qu’à l’intérieur de ses eaux se levait un autre soleil.

En langue originale

Na manhã em que pela primeira vez vi a Ginga, fazia um mar liso e leve e tão cheio de luz que parecia que dentro dele um outro sol se levantava.

Biographie de l’auteur :

José Eduardo AGUALUSA est né en Angola en 1960. Après des études d’agronomie à Lisbonne, il est devenu grand reporter et écrivain, et vit désormais entre le Brésil, l’Angola et le Portugal. Ses romans sont traduits en vingt-cinq langues. Il a reçu l’Independent Foreign Fiction Prize en 2007 et a été nominé pour le Man Booker Prize en 2016. Il est l’auteur, entre autres, du Marchand de passés, de La Guerre des anges et de Théorie générale de l’oubli.

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