

Viktoria Laurent-Skrabalova / Slovaquie
invitée par l’Institut Slovaque dans le cadre de La Nuit de la Littérature 2026, vient présenter son recueil de la poésie "Une chenille sous le manteau de l'histoire" (Collection Le Parc, 2023)
Heure et lieu
30 mai 2026, 14:40
Centre Culturel Irlandais, 5 Rue des Irlandais, 75005 Paris, France
À propos de l'événement
Presenté par Institut Slovaque

Heure de rencontre littéraire
14h40
À propos de l’événement
Viktoria Laurent-Skrabalova présentera et discutera son recuiel de poesie Une chenille sous le manteau de l'histoire (Collection Le Parc, 2023), sur la scène principale pendant 20 minutes. Elle fera ensuite une lecture dans la bibliothèque patrimoniale, puis sera présente à la librairie pour dédicacer ses livres.
Biographie
Poétesse, nouvelliste et plasticienne d’origine slovaque, Viktoria Laurent-Skrabalova vit à Paris comme on habite une langue étrangère : avec une attention aiguisée aux détails que les autres ne voient plus. Son écriture, profondément ancrée dans une double culture, explore les thèmes de l'identité, de l'exil et des traces que l'histoire laisse sur l'individu.
Son style se distingue par une économie de mots et une grande force visuelle, cherchant souvent à capturer l'invisible derrière le quotidien. Elle est l'autrice de plusieurs recueils de poésie et de nouvelles, et son travail a été récompensé par plusieurs prix littéraires, en Slovaquie et en République Tchèque, soulignant sa capacité à créer des ponts entre les langues et les sensibilités européennes.
À propos de Une chenille sous le manteau de l'histoire
Le métro parisien comme vous ne l'avez jamais lu.
Dans ce recueil hybride, Viktoria Laurent-Skrabalova descend dans les entrailles de la capitale pour en extraire une poésie brute et lumineuse. Le métro n'est plus un simple tunnel de transit, mais un organisme vivant.
Une double immersion : Les poèmes répondent aux illustrations originales de l'autrice. Ses dessins captent la fugacité des silhouettes et la géométrie nerveuse des couloirs, prolongeant le texte là où les mots s'effacent.
La géographie poétique : Chaque ligne de métro devient une strate temporelle. Le "manteau de l'histoire", ici, c'est la croûte terrestre et le bitume de la capitale qui recouvrent des siècles de récits, de révolutions et de vies oubliées.
Le voyage intérieur : Entre deux stations, l'autrice interroge l'absence, l'attente et ces brèves rencontres qui font l'Histoire de l'ombre. Elle transforme le trajet quotidien en une exploration métaphysique des sous-sols de l'âme.
« Un voyage poétique et visuel au cœur du ventre de Paris, où chaque arrêt est une escale vers soi-même. »
