

Martina Hefter / Allemagne
invitée par le Goethe-Institut de Paris dans le cadre de La Nuit de la Littérature 2026, vient présenter son roman "Salut, tu vas bien?" (Éditions Globe, 2026) traduit par Guillaume Deswart
Heure et lieu
30 mai 2026, 17:00
Centre Culturel Irlandais, 5 Rue des Irlandais, 75005 Paris, France
À propos de l'événement
Présenté par Goethe-Institut Paris

Heure de rencontre littératire
17h00 À propos de l’événement
Martina Hefter discutera de son roman Salut, tu vas bien? (Éditions Globe, 2026), sur la scène principale pendant 20 minutes. Elle fera ensuite une lecture dans la bibliothèque patrimoniale, puis sera présente à la librairie pour dédicacer ses livres.
Biographie
Née en Bavière en 1965, Martina Hefter est avant tout danseuse, tout comme son personnage Juno. Après une formation de professeure de gymnastique, elle intègre l’Institut Littéraire de Leipzig. Depuis, danse et écriture s’entremêlent dans ses projets. Elle a reçu les prix Meran et de Munich pour sa poésie, puis en 2024 le Grand Prix du Fonds Littéraire Allemand (Deutscher Literaturfonds) et enfin le Prix du livre allemand pour „Hey guten Morgen, wie geht es dir? “, un roman écrit après seize années éloignées de la forme romanesque. Ce récit n’est pas sans rappeler certains aspects de la vie de l’autrice et montre sa virtuosité dans l’art d‘aborder des thèmes difficiles de manière légère.
À propos de Salut, tu vas bien ? Juno passe ses journées à s’occuper de Jupiter, son mari atteint de sclérose en plaques. Afin de s’évader de son quotidien, elle commence à chatter avec des hommes, qui tentent de soutirer de l’argent aux femmes en simulant le dialogue amoureux. Juno ne tombe pas dans le piège et fait la connaissance Benu, qui voit aussi clair dans son jeu qu’elle dans le sien. Un lien se crée entre eux malgré la distance et bientôt, les frontières se brouillent entre jeu virtuel et réelle attirance. Le roman de Martina Hefter réussit un fascinant tour de force : rapprocher un quotidien écrasant du destin de figures mythologiques et de dimensions cosmiques, osciller entre mélancolie et euphorie, nous faire réfléchir sur les notions de confiance et d’imposture.
